Um outro mundo é possivel! milhares de pessoas já fazem essa experiência…

Posted: 15 de Junho de 2011 in Sociedade

Heidemarie Schwermer: 60 anos de idade é psicóloga e  vive há quatro anos, sem dinheiro de intercâmbios, ela vive de trocas de tudo que ela precisa Sem proteção ou assistência social, ela tem tudo que precisa em uma pequena bolsa com algumas roupas. Para habitação, vivem em casa de pessoas vão de férias, faz também baby-sitting “. veja reportagem no canal ARTE
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Um mundo sem dinheiro
Il parait qu’on trouve des membres “SELS” dans l’univers politique au plus haut niveau et cela dans le monde entier.
Au commencement ils étaient 3, on sait aujourd’hui qu’ils sont 4000 en France, reste à savoir combien ils sont dans le monde entier ? hé bien vous seriez sans doute surpris !
CEJOLI.ORG vous fait découvrir un regard nouveau sur notre société ses inventions et ses rêves…
Alors imaginez un monde ou l’argent est remplacé par le temps…
Le mode de fonctionnement est casi identique à celui de la monnaie ce qui change considérablement la donne, c’est la notion du pouvoir qui disparait !
cette économie parrallèle est déjà très structuré, avec des banques en lignes pour gérer son temps comme on gère son argent.
Et aussi incroyable que cela puisse paraître, il est possible que nous assistons à notre futur système économique ci ci ne rigolez pas !! et regardez plutôt…. avec CEJOLI.ORG”

Outros testemunhos:
En 1989, Heidemarie Schwermer, une professeur fin quarantaine, émergeant d’un divorce difficile, décide de déménager avec ses deux enfants en ville à Dortmund, dans la région du Rhin en Allemagne.

Elle nota immédiatement que la population des sans-abris était en croissance constante . Sa réaction immédiate fut d’être choquée : “Ce n’est pas normal, il faut faire quelque chose” ; elle a donc lancé ce qu’on appelle en Allemagne un Tauschring, un espace où les gens peuvent échanger leurs compétances ou leurs possessions, une zone sans argent, où une coupe de cheveux peut être échangée contre des réparations mécaniques, où un grille pain sera échangé contre un manteau. Elle appela cet espace Gib and Nimm (Donner et prendre).

Cela avait toujours été la croyance de Heidemarie que les sans abris n’avaient pas juste besoin d’argent pour re-entrer dans la société, mais qu’en leur redonnant une estime de soi malgré les dettes, le manque de travail ils retrouveraient leur place dans le monde.”Même quand tu n’as rien, tu vaux beaucoup” dit elle souvent.

Mais les sans abris de Dortmund ne participèrent pas beaucoup au “Donner et prendre”, peu utilisèrent le Tauschring, et certains lui jetèrent même à la face qu’une femme de la classe moyenne avec une éducation comme la sienne ne pouvait pas comprendre les circonstances de leur déchéance sociale. Au contraire, ce furent les chômeurs et les retraités qui commencérent littéralement à inonder son Tauschring, avec des tonnes de matériel inutilisés depuis des années dans leur maison, ou des compétances qu’ils n’exerçaient plus. Des coiffeurs retraités qui échangent une coupe de cheveux contre une réparation électrique, des profs retraités qui donnent des leçons privés en échange de sortie pour leur chien, le point étant que jamais une seule piéce de monnaie ne fut échangée.

Le succés du Tauschring fit poser à Heidemarie de nouvelles questions sur elle-même et sa manière de vivre.

“J’ai commencé à réaliser que j’avais beaucoup trop de choses inutiles. J’ai alors décidé que je n’achéterai quelque chose que si je donnai quelque chose , c’est comme ça que j’ai commencé. Puis j’ai pensé à ce dont j’avais réellement besoin, et je me suis rendu compte que je pouvais fonctionner très bien en vétements par exemple avec ce que j’accroche sur 10 porte manteaux , donc j’ai donné le reste. j’avais tellement de choses superflues, c’était fou !”

Après quelques temps, c’est sa vaste collection de livres qu’elle remarqua dans sa maison , donc un jour elle marcha jusqu’à une bouquinerie usagée avec sa bibliothéque au complet.

“J’ai pensé que donner mes livres était une bonne chose, j’adore les livres, mais il me fallait les sortir. Ils ne me manquent pas, ce qui me surprend toujours, je voulais revenir à l’essentiel”.

Ces prises de conscience provenaient en partie après ces séances de psychanalyse, qu’elle suivait suite à son divorce.

“C’était une année difficile, se souvient elle. je pleurais à chaque session, mais en bout de compte, je voulais juste vivre plus simplement, et être plus heureuse ..”

Elle a donc commencé à suivre des cours pour devenir elle aussi psycho-thérapeute afin d’aider d’autres personnes. d’autres choses vinrent s’ajouter à ces changements. Elle commença à faire de la méditation, et bientôt réalisa à quel point elle était insatisfaite de son travail. “J’étais tout le temps malade, et n’avais pas encore fait la relation entre mes symptomes physiques et mon mécontentement au travail”.

Donc, en plus du Tauschring et de ses cours en psycho-thérapie, elle commença à expérimenter d’autres types de travail.

“J’ai travaillé dans une cuisine au salaire minimum et les gens n’arrêtaient pas de me dire quel dommage d’avoir étudié à l’université pour faire ce genre de boulot ! Mais moi je répondais, pourquoi un professeur ou un thérapiste devrait avoir plus de valeur qu’une cuisinière ?”

Plus elle vivait libérée des choses, et plus elle devenait heureuse. En 1995, toujours impliquée dans le Tauschring, elle commença à échanger de l’hébergement contre des travaux ménagers… Elle n’achetait plus rien…

“Quand j’avais vraiment besoin de quelque chose, on dirait que cela me tombait dessus dans la vie.”

En 1996, elle décide d’aller encore plus loin, et prend la décision la plus radicale de sa vie : vivre sans argent. Elle a donné son appartement , renoncé à son travail de prof, et a commencé à vivre en nomade, bougeant de maison en maison, en échange de petits travaux. Elle s’était donné 12 mois comme période de tests, mais en bout de compte elle a tellement aimé ça qu’en 2011, à 67 ans, ce n’est pas fini.

“La Vie est devenue de plus en plus belle, je ne pourrai jamais plus revenir en arrière, j’ai tout ce qu’il me faut, un sens de la Joie profond, et physiquement je me sens en pleine forme “.

Elle a des économies d’urgence ( 250$/200 euros) et donne tout l’argent qu’elle peut gagner .Elle collecte sa retraite pour se payer ses billets de trains et donne le surplus. Elle n’a aucune assurance médicale et a donc développé sa propre méthode d’auto-guérison.

“Quand j’ai mal quelque part, je mets mes mains et je me dis que j’ai le pouvoir de me guérir moi même .. mourir ? je me suis déjà préparé à mourir plusieurs fois .. il est arrivé que je pensais que ça y est, je vais mourir, et hop, je me levais la journée d’après en pleine forme !”

Son monde tient dans une valise à roulette et un petit sac à dos. Pas de photographies. “Je n’en ai plus besoin”. Elle a eu quelques relations amoureuses :

“Je peux tomber en amour, mais me demander de rester dans une maison avec quelqu’un, impossible”. Elle a écrit deux livres racontant ses aventures et donné les royalties, a déjà été invité à la TV au milieu de millionnaires et gagnants de loto où tout le monde fut renversé par cette dame qui avait tout donné. ” je n’aime pas passer à la télévision, cela me rend nerveuse, mais au moins je peux toucher beaucoup de monde.”

“Je me vois comme plantant des graines dit elle. Peut être que des gens vont me rencontrer et décider de consommer moins, ou d’autres vont méditer, le point étant qu’il est possible d’avoir un autre type de société . Je voudrai que les gens se demandent : mais de quoi aie réellement besoin, comment est ce que je veux réellement vivre ? chaque personne devrait se demander qui elle est , et où elle veut aller, ce qui va automatiquement créer une recherche en soi … nous vivons comme nous vivons parce que nous suivons le système, nous achetons tout ce que nous voulons, mais en fait nous n’avons pas besoin de toutes ces choses, il est ridicule de penser que ce système est le seul possible.”

Le vrai bonheur ne dépend d’aucun être, d’aucun objet extérieur, il ne dépend que de nous…

True happiness does not depend on any being, any external object. It depends only on us…

SS le Dalaï

links e fontes:
http://conscience.33.free.fr/libre_participation_groupes.htm 

um mundo sem dinheiro comunidade SEL

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